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Free Mobile : communique de presse sur le reseau

Cela confirme ce que nous avons relaye ->Free Mobile : premiers decus dont un tres proche

 

Le communique de presse

Paris, le 8 mars 2012
Le réseau Free Mobile

En réponse à la campagne de dénigrement orchestrée ces dernières semaines, Free Mobile, filiale du Groupe Iliad, souhaite apporter les précisions suivantes.

Les engagements de couverture

Free  Mobile  s’est  vu  attribuer  le  10  janvier  2010  la  quatrième  licence  de  téléphonie mobile 3G.  Cette  licence  comprend  des  obligations  de  couverture  «outdoor»  contrôlées par l’ARCEP :

  • 27% de la population au 10 janvier 2012
  • 75% de la population au 10 janvier 2015
  • 90% de la population au 10 janvier 2018

Les modalités de mesure de couverture ont été précisées par la décision 2007 – 0178 du 20 février 2007 ; il s’agit d’une couverture voix « outdoor » avec un taux de réussite de 95% des appels.  Ce  protocole  de  mesure  utilisé  pour  les  mesures  de  couverture  de tous  les opérateurs  n’a  jamais  été  critiqué  par  les  bénéficiaires  ni  pour  eux même, ni  lors  des nombreux  contentieux  visant  la  quatrième  licence.  Ce  n’est qu’après le lancement de Free Mobile que certains ont remis en cause ce qui était accepté sans réserve jusque là.

L’atteinte des 27% a été constatée lors de deux mesures successives par l’ARCEP dont les résultats  ont  été  rendus  publics  les  13  décembre  2011  et  28  février  2012. L’ANFR  à la page  9  de  son  rapport  provisoire  indique  que  «le  potentiel  des  stations [de  Free  Mobile] devrait être compatible avec le chiffre de couverture communiqué par l’ARCEP ».

Il convient de noter que Free Mobile est le premier opérateur à respecter ses obligations de couverture 3G dans les délais de la licence. Les trois opérateurs historiques n’ont respecté leurs obligations de couverture 3G qu’après mise en demeure et avec plusieurs années de retard.

Couverture et trafic

Il va de soi que ce pourcentage de couverture mesuré en % de la population, n’équivaut pas à une part de trafic identique acheminé en propre sur le réseau notamment pour les raisons suivantes :

  • Du  fait  des  difficultés  à  déployer  un  réseau  dans  de  brefs  délais,  la couverture  de Free Mobile est à ce jour discontinue. Les abonnés sont donc souvent en itinérance.
  • Du  fait  des  difficultés  de  déploiement  d’antennes  sur  les  zones  les  plus  denses, le réseau ne couvre pas les zones à fort trafic.
  • L’obligation  de    couverture  est  uniquement  « outdoor »  et  mesurée  comme telle.  La couverture  « indoor »  est,  à  ce  stade  initial  de  déploiement,  moins bonne  et  en conséquence, une large part du trafic « indoor » est acheminée en itinérance.
  • Les  fréquences  900  Mhz  attribuées  à  Free  Mobile  et  couvrant  les  zones  denses  ne seront disponibles qu’au 1er  janvier 2013. Ces fréquences sont efficaces notamment pour la couverture « deep indoor ».
  • De nombreux téléphones du parc ne fonctionnent qu’en 2G.

Le  même  constat  peut  être  fait  avec  les  réseaux  3G  nationaux  des  trois  opérateurs historiques  qui,  bien  que  couvrant  93  à  99%  de  la  population,  ne  transportent qu’une part modeste  du  trafic  voix.  A  titre  d’exemple, chacun  peu  constater  qu’à  Paris, théoriquement couvert à 100%, il est fréquent de ne trouver qu’une couverture 2G.

Le déploiement du réseau, l’investissement et l’emploi

Free Mobile réaffirme son engagement à poursuivre son déploiement afin d’atteindre au plus vite  une  couverture maximale  de  la  population.  Il  s’agit  d’un  impératif  économique, l’itinérance étant une alternative précieuse mais coûteuse.  A ce jour,Free Mobile a confié à ses prestataires et à TDF la recherche et la construction de plus de 6 000 sites équivalents à la  couverture  de  plus  de  75%  de  la  population.    Environ  1  000 sites sont actifs c’est à dire construits  et  allumés  et  pour  l’essentiel  accueillant  du  trafic. A  fin  2012,  Free  Mobile disposera de plus de 2 500 sites actifs. A noter que Free rencontre de grandes difficultés à accéder aux sites propriétés de certains opérateurs historiques qui multiplient les exigences techniques et économiques pour éviter l’accueil d’un concurrent.

Environ  400  millions  d’euros  ont  été  engagés  à  ce  jour  dans  le  déploiement du  réseau mobile.  A  cette  somme  s’ajoutent  518  millions  d’euros  d’achat  de fréquences. Les investissements réseau vont bien sûr se poursuivre sur les années à venir pour atteindre un total  cumulé  d’un  milliard  d’euros  environ  en  2018.  Comme  dans l’ADSL  et  la  fibre  ces dernières années, Iliad investit donc fortement dans son réseau mobile afin de respecter ses engagements,  de  sécuriser  son  modèle  économique  et  d’assurer son  indépendance. Dans ce cadre, les effectifs d’Iliad ont augmenté de 1 500 salariés en France ces douze derniers mois. L’arrivée de Free Mobile conduit d’ailleurs les opérateurs historiques à accélérer leurs déploiements 4G.

L’itinérance

Le contrat d’itinérance a été signé par Free Mobile à des conditions de marché. Il convient de rappeler  que  la  fourniture  de  l’itinérance  2G  au  quatrième  entrant  est  pour  chaque opérateur  historique  une  obligation  acceptée  dans  le  cadre  des  licences  3G.  Free Mobile s’est  d’ailleurs  vu  proposer  avant  son  lancement  des  tarifs  d’itinérance  plus compétitifs  par d’autres  que  le  partenaire  finalement  retenu  pour  la  qualité  de  son réseau.  Ces  opérateurs hier désireux de conclure ce contrat avec Free Mobile condamnent aujourd’hui le principe de l’itinérance. L’itinérance est une nécessité transitoire. Seul le déploiement du réseau permet d’établir une rentabilité structurelle de l’activité. 

A compter de ce jour, Free Mobile attaquera en justice toute personne dénigrant la réalité de sa couverture ou de ses investissements. Depuis le 10 janvier, le marché français du mobile est concurrentiel et les Français s’en réjouissent, il faut l’accepter.

Source : Communiqué de presse Iliad