Google a la difference de Microsoft doit fournir les emails stockes a l etranger

Google a la difference de Microsoft doit fournir des emails meme stockes hors Usa des lors que le choix du lieu de stockage depend d un process automatique de gestion de la charge des serveurs.

La décision de la juge Beeler a de quoi inquiéter. A Google qui demandait d’annuler un mandat du gouvernement américain visant des emails stockés en dehors des Etats-Unis, la magistrate a rejoint l’opinion de son confrère de premier instance, opposant un refus net à l’entreprise de Mountain View.

Ladite réquisition, émise à l’été 2016, vise dans une enquête criminelle à récupérer les données de plusieurs comptes Gmail. Si Google s’est exécuté pour quelques-uns, il refusait de livrer aux autorités américaines les informations de comptes stockées hors des Etats-Unis, s’appuyant en première instance sur une toute récente jurisprudence Microsoft, l’éditeur ayant eu gain de cause dans une affaire similaire.

La portée du mandat dépend du stockage

Pas d’extraterritorialité des mandats, considérait Google. Sauf que la justice en a décidé autrement. La juge Beeler estime en effet que le géant du Web est en mesure de rapatrier les données sur le sol américain et doit donc se plier à la demande des autorités. Si pour Microsoft, le lieu de stockage des données dépend de la localisation de l’utilisateur, c’est l’algorithme qui en décide chez Google en fonction des besoins réseaux.

« Le processus de distribution de l’information est automatique, par l’entremise d’un algorithme et fondé sur l’efficacité du réseau » écrit la juge. Par conséquent, le stockage n’est pas segmenté géographique : le mandat s’y applique donc, même si le datacentre dans lequel se trouvent les données n’est pas situé aux Etats-Unis.

 

SOURCE : www.linformaticien.com/

 

Conference cloud du congres des experts comptables 2015

Notre conference « Cloud : saisissez les opportunites et maitrisez les risques » au congres des experts comptables 2015 avec Philippe et Eric relayee par les medias …

Le cloud computing, ce n’est pas pour les cabinets qui auraient la tete dans les nuages

Coûts cachés, durée du contrat, réversibilité des données, accès off-line… Les cabinets comptables qui choisissent de recourir au cloud computing doivent être vigilants sur plusieurs points.

« Quand le contrat d’un fournisseur garantit que le cloud sera disponible 99 % du temps, cela ne va pas du tout. Car cela représente des jours de travail en moins », prévient Eric Pigal, consultant en informatique. « En gros, cela fait 4 jours d’arrêt par an », précise Philippe Muniesa, expert-comptable. « Et il faut prendre en compte la nature des heures d’indisponibilité. S’agit-il d’heures de nuit, d’heures ouvrées… ? », renchérit Michel Bohdanowicz, expert-comptable.

Changement de modèle économique pour les éditeurs comptables traditionnels

On voit dans cet exemple que le cabinet qui choisit de recourir à une solution de cloud computing doit être vigilant aux détails. C’est ce que ces trois intervenants ont illustré la semaine dernière lors du congrès annuel des experts-comptables. La durée du contrat fait partie des points délicats que les cabinets ont intérêt à prendre en compte. « Dans notre profession, il y a un problème lié au modèle économique de nos éditeurs de logiciels traditionnels, lance Michel Bohdanowicz, vice-président de la commission innovation technologique du CSOEC. En gros, ils essaient de vous remettre le modèle traditionnel dans le cloud. Exemple : avant, un éditeur traditionnel vendait un serveur et des licences pour un coût qui pouvait représenter 30000 euros la 1ère année. Puis, vous deviez payer une maintenance de 5000 euros par an de la 2ème à la 5ème année, poursuit-il. La facture sur 5 ans s’élevait donc à 50000 euros avec 70 % de la somme perçue au bout des deux 1ères années. Dans un modèle économique de cloud computing, l’éditeur propose une facturation à coûts constants, c’est-à-dire 10000 euros par an dans cet exemple. Sauf que l’éditeur a touché beaucoup moins à l’issue des deux premières années que dans le modèle classique. C’est pourquoi les acteurs traditionnels essaient de vous faire signer un contrat le plus long possible. Vous devez donc faire attention », résume-t-il.

Contrat revendu à une société de financement

Les problèmes de durée de contrat ne sont pas nécessairement nouveaux. « Il y a quelques années, une société de sauvegarde en ligne a fait pleurer beaucoup d’experts-comptables sur la liste de diffusion Union des libéraux, rapporte Michel Bohdanowicz. Bien que mécontents de la prestation au bout d’un an, ils ne pouvaient interrompre leur contrat signé pour 5 ans car le prestataire l’avait vendu à une société de financement. Conséquence : l’argent est restée dû à cette société, que la prestation ait été réalisée ou non », alerte-t-il.

Prévoir un accès adapté à l’usage

Autre particularité du cloud computing, la nécessité de disposer d’un accès à internet pour se connecter aux applications et aux données. Cela peut poser un problème aux utilisateurs très mobiles. « Si vous êtes dans le train, il n’y a pas toujours de connexion internet, ou alors elle n’est pas de bonne qualité, prévient Eric Pigal. Dans l’avion, il n’y en a pas du tout. Et si vous essayez de vous connecter dans une voiture, vous verrez que c’est très compliqué. Si vous vous trouvez souvent dans ces situations, il vous faudra une version off-line du logiciel pour travailler », conseille-t-il.

Ce problème d’accès à internet peut aussi se manifester, certes occasionnellement, au cabinet comptable. « On peut penser qu’en prenant deux connexions ADSL de fournisseurs d’accès différents, l’une chez Orange et l’autre chez Free par exemple, le cabinet est tranquille, avance Michel Bohdanowicz. Sauf qu’une tractopelle dans la rue peut très bien couper le câble électronique qui est utilisé par les deux connexions. C’est pourquoi il faut penser à la solution de dépannage de la 4G sur les téléphones », prévient-t-il.

Réversibilité des données

La réversibilité des données constitue un autre sujet sensible. « J’ai le cas d’un client qui a basculé ses mails dans le cloud, témoigne Eric Pigal. Le contrat initial était intéressant avec des économies à la clé. Mais au renouvellement, on s’est aperçu que cela devenait beaucoup plus cher. Le client a alors choisi de transférer tous ses mails vers un autre prestataire, OVH en l’occurrence, pour retrouver un tarif acceptable. Mais cela a été compliqué : il a fallu trois semaines pour basculer les courriers d’un fournisseur à l’autre et effectuer les tests. Le changement de fournisseur n’est pas du tout anodin », résume le consultant en informatique. Ce problème de l’accès aux données peut même devenir dramatique lorsque le fournisseur fait faillite. « Qu’est-ce qui se passe dans ce cas ? Qui est responsable des données et à qui appartiennent-elles ? », interroge Eric Pigal sans apporter de réponse.

Multi-périphériques

Aujourd’hui, les utilisateurs, y compris les entreprises et les cabinets, travaillent avec différents types de périphériques. Cette problématique doit être prise en considération pour choisir une solution de cloud computing même pour des applications comptables. « Si un prestataire vous dit que son application n’est pas disponible sur tablette, cela ne va pas, alerte Michel Bohdanowicz. Aujourd’hui, 50% des requêtes Google se réalisent sur tablettes ou sur smartphones », argumente-t-il. « L’enjeu n’est pas forcément de travailler dans le détail sur la comptabilité, nuance Philippe Muniesa. Avec un smartphone, c’est purement inenvisageable. Mais avec une tablette, il faut pouvoir au moins accéder aux données et aux états de synthèse », analyse-t-il.

D’autres mauvaises surprises peuvent se manifester avec le cloud. Si vous recourez à un cloud mutualisé, c’est à dire dont le serveur est utilisé par plusieurs cabinets, vous devez normalement en retirer les fruits tarifaires. « Mais il existe un éditeur de la profession comptable qui n’accepte pas d’héberger les applications d’autres éditeurs. Conséquence : cela peut vous entraîner des frais supplémentaires pour garder un serveur spécifique », prévient Michel Bohdanowicz.

Alors, le cloud computing est-il à prescrire ou à proscrire ? Il n’existe pas de réponse générale. « Il y a un phénomène de mode qui ne doit pas nous faire succomber à la tentation d’aller absolument vers ces solutions », prévient Philippe Muniesa. Un phénomène de mode qui n’est pas forcément porteur d’économies.

source : www.actuel-expert-comptable.fr

Philippe a gauche Michel a droite

Philippe a gauche Michel a droite mais au milieu ce n est pas Eric 😉

Une page Facebook n est pas un dispositif antiradars illegal

2015 09 : Cour d appel de Montpellier

Poursuivis, les 15 membres du groupe «Où est la police en Aveyron» ont été relaxés en appel ce lundi…

Sur le pŽriphŽrique intŽrieur sortie Purpan un radar attend les automobilistes et les motards. 11/05/2011 Toulouse

Donner la localisation des radars installés en Aveyron via les réseaux sociaux n’est donc pas illégal. La justice a opté ce lundi pour une relaxe générale pour les 15 prévenus de l’affaire du groupe Facebook antiradars intitulé : « Où est la police en Aveyron », indique Le Midi Libre.

En appel, la cour d’appel de Montpellier a choisi d’abandonner les poursuites à leur encontre. Le procureur avait demandé la confirmation des peines de première instance. Les prévenus avaient écopé d’un mois de suspension de permis par le tribunal correctionnel de Rodez pour « soustraction à la constatation des infractions routières. »

Désormais, le groupe qui est toujours actif, compte 14.000 membres, capables de signaler la présence de radars mobiles, ou la position des forces de l’ordre à tel ou tel endroit en Aveyron. Consulter ces groupes est d’ailleurs devenu un réflexe pour certains conducteurs, avant de prendre le volant.

source : www.20minutes.fr